Digitale Medien sind aus dem außerschulischen Alltag Jugendlicher kaum noch wegzudenken.
Aus diesem Grund fordern aktuelle vom Ministerium ausgearbeitete Bildungsrichtlinien,
dass der Medienerziehung eine immer größer werdende Gewichtung zugesprochen werden
soll. Die vorliegende Arbeit mit dem Titel “ Spiel, Spannung und Geographie: Der Einsatz von
QR-Code-Rallyes im Geographieunterricht” beschreibt die Möglichkeiten und Grenzen der
Einbindung von QR-Code-Rallyes in den kompetenzorientierten Geographieunterricht in der
Unterstufe des technischen und klassischen Sekundarunterrichts Luxemburgs.
Die Arbeit verfolgt mehrere Ziele: Erstens untersucht sie, wie die innovative Methode der
QR-Code-Rallyes sinnvoll im Luxemburger Geographieunterricht eingesetzt werden könnte,
und zweitens soll durch den unterrichtlichen Einsatz des Smartphones die
Medienkompetenz von Lerngruppen gefördert werden. Darüber hinaus soll diese
handlungsorientierte Methode vor allem darauf abzielen, Schüler nachhaltig für das Fach
Geographie zu begeistern und zu motivieren, indem sie sich z.T. spielerisch durch
problemorientiertes Arbeiten geographische Kernkompetenzen aneignen.
Das erste Kapitel der vorliegenden Arbeit ist grundsätzlichen didaktischen Überlegungen
zum Einsatz dieser Methode gewidmet. Nach diesen Aspekten behandelt die Arbeit den
technischen Hintergrund der QR-Code-Rallyes. Im zweiten Kapitel wird die praktische
Durchführung der Methode im Rahmen der geltenden Lehrpläne beschrieben und analysiert.
Sie fand im Laufe des Schuljahres 2014-2015 mit den Schülern einer 5e ES und einer 7e ST des
Lycée Nic-Biever (Dudelange) statt.
À l’origine de ce projet, il y a ce constat observé au long de mon expérience professionnelle en tant que professeur de français au Luxembourg : bien souvent, plusieurs élèves veulent participer en classe, répondre à des questions, exprimer leurs points de vue sur un thème précis, mais dès qu’il est question de formuler leurs avis en langue française, certains tâtonnent, réfléchissent sans émettre de son, se braquent, baissent les bras finalement et n’osent plus prendre la parole. Survient alors une question de leur part que bon nombre d’enseignants de toutes matières confondues connaissent par coeur : « Dierf ech et op Lëtzebuergesch soen ? (littéralement : puis-je le dire en luxembourgeois) »
La difficulté me paraît d’autant plus complexe lors des devoirs en classe écrits où les élèves sont obligés de répondre dans une langue précise et ne peuvent recourir à d’autre alternative. Il en va de même pour les réponses orales pendant les cours, les élèves qui sont loin de se sentir à l’aise dans une langue précise auront beaucoup de mal à s’exprimer dans la langue exigée de la matière évaluée.
« Les épreuves scolaires traditionnelles se révèlent de peu d’utilité, parce qu’elles sont essentiellement conçues en vue du décompte plutôt que de l’analyse des erreurs, pour le classement des élèves plutôt que pour l’identification du niveau de maîtrise de chacun. […] Une telle épreuve ne dit guère comment s’opèrent l’apprentissage et la construction des connaissances dans l’esprit de chaque élève, elle sanctionne ses erreurs sans se donner les moyens de les comprendre. »1
Qu’en est-il de ces élèves qui connaissent les réponses, les formulent tant bien que mal à l’écrit, mais se sentent frustrés de ne pouvoir les exprimer dans une langue qu’ils maîtrisent parfaitement, qui rende réellement compte de ce qu’ils désirent exprimer sans crainte de l’erreur ? Pourquoi ne pas avoir le choix entre le français, l’allemand ou l’anglais – langues enseignées au Luxembourg – mais aussi entre le luxembourgeois ou une autre langue maternelle ? Comment certains apprenants se sentent-ils lorsqu’ils doivent recourir au français par exemple dans une branche secondaire qui exige la langue de Molière avec des termes plus techniques, spécifiques à la matière en question alors qu’ils ont de réelles difficultés à s’exprimer dans cette langue ? Ne se sentiront-ils pas injustement évalués, pénalisés alors qu’ils connaissent globalement les réponses ? Ces lacunes ne sont-elles pas une source supplémentaire de démotivation en milieu scolaire pouvant donner lieu à une forme de décrochage scolaire ?
DYNAMIQUES URBAINES À DUDELANGE : ÉTUDE DE CAS DU QUARTIER D’IMMIGRATION “ITALIEN”
by Scharll Geoffrey
En 2016, plus de la moitié de la population mondiale habite dans une ville. La ville et l’urbain constituent l’un des faits majeurs du monde contemporain. À l’avenir, la planification urbaine européenne et luxembourgeoise va probablement beaucoup moins se consacrer à l’extension spatiale de nos villes. En effet, elle devra, de plus en plus, s’occuper de l’entretien, ainsi que de l’adaptation des espaces urbains existants.
L’ambition de ce travail de candidature consiste à contribuer à l’édifice de la recherche urbaine scientifique, en proposant, une étude urbanistique approfondie sur le quartier ouvrier de la Petite Italie qui fut construit spontanément, sans aucune planification urbanistique, pendant la révolution industrielle à Dudelange.
Comment a évolué ce quartier ouvrier "spontané" au cours des dernières décennies ? Quelles sont les dynamiques socio-démographiques, économiques et culturelles qui s’opèrent dans ce quartier d’immigration ? Quels sont les éventuels problèmes, les déficits fonctionnels et les tensions auxquels se trouve confronté ce quartier d’immigration non planifié ? Quelles sont les perspectives d’avenir de ce quartier ? Quelles sont les actions nécessaires pour améliorer le développement de cet espace urbain existant ? Est-il possible de théoriser des modèles d’explication de l’organisation spatiale de cet espace géographique ? Peut-on observer des dynamiques urbaines similaires dans d’autres quartiers ouvriers de l’ère industrielle ?
Afin de répondre à ces questionnements, ce travail de candidature propose d’adopter une démarche de recherche inductive. Ce travail comprend des analyses urbanistiques sectorielles détaillées du quartier de la Petite Italie et suggère des recommandations de mesures concrètes pour la politique de la ville de Dudelange. Ce travail propose également des modèles d’explication de l’organisation spatiale de l’espace géographique étudié.